• Les 15 clés du mystérieux plaisir féminin

    Par Medisite.fr

    On dit souvent que le plaisir féminin est plus complexe que celui de l’homme. C’est vrai ! heureusement, il y a des secrets pour l’apprivoiser, l’intensifier et même le décupler ! Positions, caresses, préliminaires… Quinze clés pour percer ses mystères !

    Adopter les positions qu’elle préfère

    Pourquoi c’est important : Parce ce que toutes les femmes sont différentes, il est important de varier les positions érotiques pour trouver celles qui lui donnent le plus de plaisir. Par exemple, les positions où la femme est au-dessus de l’homme (exemple : "andromaque [1]") permettent de stimuler le clitoris à son rythme et d’atteindre plus facilement l’orgasme.
    En pratique : "Certaines femmes préfèrent être au-dessus, d’autres en dessous, leur corps s’est conditionné par habitude. Quand la position idéale pour les deux amants est trouvée, ils peuvent en essayer d’autres par jeu, mais ils ne doivent pas hésiter à revenir à celle-ci pour avoir du plaisir", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.

    Des caresses oui… mais progressives !

    Pourquoi c’est important : "Pour être bien sollicitées, les zones érogènes féminines [2] doivent être caressées de la moins sensible à la plus sensible", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue. En clair, la caresse clitoridienne ne doit pas ouvrir les préliminaires !
    En pratique : L’homme peut commencer par caresser le dos, les cheveux... puis passer au bas du ventre, au haut des cuisses… Des endorphines ("morphines naturelles") sont alors libérées dans le cerveau, le plaisir n’est pas loin... Il poursuit ensuite par les seins, les fesses, avant de passer au clitoris...

    Faire l’amour souvent

    Pourquoi c’est important : Parce que cela permet de relancer le désir, même quand il est au plus bas ! "Le plaisir doit être entretenu pour se développer, les rapports doivent donc être fréquents", confirme le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue. Dans une enquête Ipsos publiée en 2008, 70% des femmes ont déclaré qu’avoir des activités sexuelles à un moment où elles n’en éprouvaient pas forcément l’envie avait tendance à leur faire éprouver du plaisir, ce qui leur a fait retrouver le désir par la suite.
    En pratique : "L’homme doit se demander si sa partenaire est ouverte à la rencontre ou pas. Il propose, elle dispose ! Elle peut parfois vouloir un rapport rapide, qui peut se transformer en un rapport long si elle se prend au jeu."

    Ne pas imposer l’orgasme

    Pourquoi c’est important : L’absence d’orgasme chez la femme n’est pas synonyme d’absence de plaisir. Elle peut en effet éprouver beaucoup de plaisir tout au long de l’acte, sans atteindre l’orgasme. Et ce n’est pas pour autant qu’elle se sent frustrée.
    En pratique : "L’homme ne doit pas se focaliser sur l’orgasme et fixer cet objectif à tout prix pour sa partenaire, au risque de la mettre dans une situation d’échec", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue. Il doit dédramatiser la situation et continuer à la caresser pour le plaisir.

     

     

     

     

    Varier les caresses

    Pourquoi c’est important : Les femmes sont globalement plus sensuelles que les hommes. C’est une qualité qu’elles ont acquise au fil de la vie, en apprivoisant leur corps (crèmes, massages). Elles peuvent être sensuelles sans être sexuelles, ce qui peut être déroutant pour un homme. Des caresses ne mènent donc pas toujours pour elles à l’acte sexuel.
    En pratique : Il n’y a pas de caresse miracle pour donner du plaisir à une femme, et surtout de méthode qui fonctionnerait pour toutes. "Elle peut en apprécier une un jour et vouloir autre chose le lendemain. Les femmes reprochent souvent à leur partenaire de longue date de leur faire toujours la même chose.
    L’important est donc de varier les
    zones du corps [2] caressées", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.

    Faire preuve d’un peu de patience !

    Pourquoi c’est important : Le plaisir d’une femme se développe sur une durée beaucoup plus longue que celui d’un homme. Il demande plus de "travail". "Il ne faut pas s’attendre à ce qu’elle ait un orgasme immédiatement", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.
    En pratique : Les préliminaires comme les rapports doivent être assez longs pour que la femme parvienne à ressentir, contrôler et laisser grandir son plaisir. "L’homme peut encourager sa partenaire pour qu’ils atteignent l’orgasme ensemble. Il peut aussi lui demander qu’elle lui fasse part de l’évolution de son plaisir", conseille le spécialiste.

    Multiplier les plaisirs

    Pourquoi c’est important : Il n’y a pas un plaisir mais des plaisirs, ressentis différemment selon les femmes. Il peut être clitoridien, vaginal, provoqué par certaines caresses, certains baisers… La façon d’exprimer ce plaisir peut aussi être différente d’une femme à l’autre. Certaines sont très discrètes, d’autres presque muettes, d’autres encore ont, au contraire, besoin de verbaliser.
    En pratique : "Chacune a son propre baromètre. Attention à ne pas croire à une normalité en matière de sexe, à essayer de la faire jouir d’une certaine façon plutôt que d’une autre", prévient le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.
    La solution : multiplier les plaisirs et repérer ceux qu’elle préfère !

     

    Casser la routine !

    Pourquoi c’est important : "Le premier trouble sexuel chez la femme est le manque de désir de faire l’amour", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue. Une enquête Ipsos publiée en janvier 2008 a révélé que 76% des femmes ne peuvent pas éprouver de plaisir s’il n’y a pas de désir.
    En pratique : Pour stimuler le désir féminin, il faut mobiliser l’imaginaire de sa partenaire. Comment ? En cassant la routine. L’homme peut lui demander, très simplement, ce qui lui donnerait envie de faire l’amour pour la mettre en condition favorable. "Il peut aussi lui proposer des choses qui sortent de l’ordinaire (week-end en amoureux, messages coquins, littérature érotique…)", conseille le gynécologue.

    Ne pas oublier la relaxation

    Pourquoi c’est important : Durant l’acte, la femme a besoin de libérer son esprit des idées parasites pour se concentrer sur son plaisir. Pour cela, une "préparation" préalable est nécessaire.
    En pratique : L’homme peut trouver un "sas de décompression" à proposer à sa partenaire : un moment de détente avant l’acte qui sort de la routine. Un massage, un bain, l’écoute d’une musique relaxante, même une courte promenade.

     

     

    Cultiver la complicité

    Pourquoi c’est important : Chez une femme, le plaisir sexuel est conditionné bien avant l’acte, dans la vie de tous les jours. "La complicité entre les partenaires est la base pour que se développe le plaisir féminin", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue. Lorsqu’une femme reproche à son partenaire de ne pas lui accorder d’intérêt, de ne pas se sentir exister, il s’agit bien souvent d’un manque de complicité.
    En pratique : "L’homme doit montrer qu’il a envie d’elle, et pas seulement de l’acte sexuel. Il ne doit pas la solliciter uniquement pour faire l’amour", conseille le spécialiste. Caresses tendres, compliments et attentions doivent ainsi faire partie du quotidien et non intervenir uniquement pendant le rapport sexuel.

    Rester à l’écoute

    Pourquoi c’est important : Une femme qui se sent écoutée et comprise se laisse plus facilement aller à l’acte sexuel et peut aussi se focaliser davantage sur son plaisir.
    En pratique : Trouver le bon moment pour discuter de choses intimes peut être difficile. La meilleure façon est encore de se parler régulièrement, de tout et de rien, pour ne pas couper la communication. "L’homme doit manifester un intérêt général pour sa partenaire : s’intéresser à ses activités, à ses difficultés, à ses satisfactions, etc. Pour discuter, il est bon de se retrouver de préférence en dehors du domicile qui rappelle trop le quotidien", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.

    Être attentif à ses sentiments

    Pourquoi c’est important : L’homme doit connaître la nature des sentiments de sa partenaire pour la combler sexuellement. Il doit ainsi savoir que si classiquement, pour les femmes, amour et plaisir vont de pair, certaines d’entre elles dissocient parfaitement le sexe et les émotions sans crainte d’être jugées.
    En pratique : L’homme doit garder à l’esprit qu’il faut bien connaître sa partenaire, et que cela nécessite un minimum d’implication personnelle et émotionnelle. Dans tous les cas, il faut aborder la question des sentiments assez tôt dans une relation pour savoir où se situe sa partenaire.

    Essayer la masturbation

    Pourquoi c’est important : Pour avoir du plaisir, une femme doit bien connaître son corps. En stimulant elle-même son clitoris, elle peut repérer les caresses et la façon de les prodiguer (plus ou moins intensément…) qui lui sont le plus agréables. La masturbation peut ainsi être une bonne solution en cas de baisse du plaisir.
    En pratique : "L’homme peut aider sa partenaire en lui proposant des livres ou des émissions de télévision sur la masturbation féminine, en lui prenant sa main et en la plaçant sur elle-même durant les préliminaires (elle se sentira plus à l’aise pour pratiquer la masturbation)", conseille le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.

    Comprendre son plaisir

    Pour décupler le plaisir féminin, il est essentiel de savoir avant tout comment il fonctionne ! Voici ses quatre étapes :
    L’excitation : Son signe est la lubrification vaginale. L’homme doit alors redoubler de caresses, de baisers… pour continuer à faire monter le désir.
    Le plateau : La lubrification se poursuit, la femme sent une chaleur dans le bas ventre. Elle va à la rencontre des caresses, cherche la pénétration…
    L’orgasme : Associé à des contractions vaginales, il se caractérise par une accélération de la respiration, un raidissement du corps. C’est le plaisir extrême.
    La résolution : Les sensations redescendent lentement, une profonde détente inonde la femme.

    Le plaisir vaginal, un mythe ?

    L’orgasme vaginal est plus lent à venir que l’orgasme clitoridien. Il faut plusieurs minutes voire dizaines de minutes pour l’atteindre mais il se prolonge davantage. "Il s’agit d’une stimulation indirecte du clitoris, provoquant un orgasme plus diffus et moins mécanique que l’orgasme clitoridien", explique le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue.
    Quelles positions pratiquer ?
    La pie [3] par exemple ! La femme, au-dessus de l’homme, peut contrôler la vitesse de ses mouvements et l’angle de la pénétration pour accéder plus facilement à l’orgasme.

     


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